Se souvenir,
garder en soi, au chaud, les couleurs de l’automne,
celles des fleurs d’été,
comme une énergie douce à redéployer, un peu plus tard,
un peu plus loin,
quand ce sera nécessaire.
Et c’est souvent nécessaire.

Garder au creux du cœur, du ventre et des rêves du soir
les verts, les roses délicats,
pour le papier, pour le fil et pour l’air qui les portera.


Des couleurs et de la terre au bout des doigts
pour préparer dans l’atelier deux jolis évènements pour la fin de l’année.
J’en parlerai ici, bientôt.
Il sera question d’une maison amie,

et d’amies dans la maison.

(Illustration Claudine Morel)
Et d’objets inutiles, et doux, et joyeux, et poétiques
et qui donnent le sourire.
Des petites choses à caresser, à chérir, à regarder, à adopter,
juste pour le plaisir d’inventer de la beauté et de la partager,
et de la propager.

À bientôt!
