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Gaëlle Boissonnard, un peu plus loin...

Et pendant ce temps…

Tenter de dire Posted on 14 Mar, 2022 16h42

Comment ne pas?

Ne pas chialer, là, ventre serré dans l’atelier,
en lisant ça.

On le savait pourtant,
on le hurlait déjà,
mais qui entend?
Qui, vraiment, veux entendre?

On nous parle de sauver des emplois.

Il faut donc tuer pour ça?
Accepter de tuer?
D’assassiner des enfants, des femmes, des hommes, des gamins, des vieillards?
Tuer, mutiler, bousiller à jamais?

Oui, mais non, pas tout à fait,

c’est loin vous savez,
et quand c’est loin on ne voit pas bien.
On ne les tue pas vraiment, avec nos armes, les ukrainiens.
Les yéménites et les syriens non plus,
non.


Ce sont d’autres qui tuent regardez!
Ces vilains soldats aux ordres d’un méchant dictateur.

Nous on n’y est pour rien.


Bon,
C’est vrai qu’on a conçu, élaboré, peaufiné,
fabriqué et commercialisé,
signé des marchés.
C’est vrai qu’on s’est assis sur les traités qu’on avait pourtant ratifiés,
On a contourné l’embargo, aussi, c’est vrai.

Mais ils n’avaient qu’à pas les utiliser ceux à qui on les a livrées!
On leur avait bien dit pourtant, “Ces machines servent à tuer, mais c’est pour la paix!”
Qu’y peut-on s’ils n’ont pas compris?


On peut pleurer.

On peut aussi se révolter,
dénoncer,
interpeller.
On peut agir.

Avec ce qu’on a dans les mains,
avec nos moyens de colibri,
mais on peut, oui.


• Article Libération. La France a continué d’équiper militairement la Russie jusqu’en 2020.

Commencer à agir, ici, avec Amnesty International.



Gris

Comme ça... Posted on 23 Fév, 2022 12h51

Parce que, par les fenêtres de l’atelier
la grisaille s’entête depuis le début de l’hiver à dévorer le ciel.

Parce que je n’ai encore jamais, ici, abordé cette couleur.

Parce qu’elle est composée de toutes les autres,
qu’elle a avalées pour les transformer en mille subtiles nuances,
qui bien souvent nous attristent,
alors qu’à y regarder de plus près, on y découvre toute la richesse et la beauté des mélanges,
des mixités, des métissages…
Ceux-là même que certains voudraient éradiquer de “notre” territoire,
alors qu’ils sont la vie-même.

J’ai attrapé ce matin mon petit matériel à prélever des images,
et suis partie en quête, tout autour de l’atelier,
d’une palette de gris.

Gris pierre, gris fer,
gris caillou ou gris vermoulu,
gris lichen et gris calcaire,
gris zinc, gris cocotte et gris poussière,
C’est beau tous ces gris, non?



À l’intérieur, la couleur joue autrement.

J’ai retrouvé ma boîte d’aquarelle,
remisée depuis des années.
Avec elle, un plaisir oublié,
celui des mélanges immédiats,
de subtilités de tons, de nuances, de transparences.

Une boîte à couleurs,
c’est beau aussi…



Des stages en 2022

Bientôt. Posted on 16 Fév, 2022 18h47

Deux et deux et deux font six,
et à six, on rejoue!

En 2022, jouons, rejouons,
inventons la vie là où elle n’est pas,
profanons les stupides injonctions,
partageons, rions, regardons nos mains,
nos cœurs, nos réflexions,
et ayons confiance en eux.

En 2022, faisons des projets.
Des projets fous, des projets doux.
Gagner la lune en trottinette,
sauter de flaque en flaque, verre de vin à la main,
prendre le temps de regarder autour de nous,
de regarder ce qui vibre et se transforme,
ce qui devient.

En 2022, venez pousser la porte de l’atelier, pour découvrir, le temps d’un week-end,
comment se cuisinent les couleurs, comment un motif peut s’imprimer et se transformer à l’infini,
comment réveiller un appétit de vie.

En 2022, je vous propose 4 stages qui auront lieu à l’atelier,
près de Saint-Étienne, dans la Loire.
Les 25 et 26 mars ainsi que les 9 et 10 avril, ce sera La cuisine des couleurs.
Les 7 et 8 mai, une découverte de l’empreinte avec Jouer des tampons,
et les 14 et 15 mai, un stage dédié aux ados et qui mêlera, de manière ludique, ces deux approches.

Pour vous donner une idée de l’ambiance et de ce qui s’y fait,
je vous invite à aller vous balader sur mon blog dédié aux stages.

Et pour toute information à ce sujet, n’hésitez pas à prendre contact avec moi.

À bientôt!



Des mots

Tenter de dire Posted on 07 Fév, 2022 12h24

Une colère encore — elle ont hélas tant de raisons d’être —
que j’ai envie de partager ici.
C’est un courrier que j’ai adressé au député de ma circonscription,
et qui attend sa réponse.

Monsieur

           Je m’adresse à vous aujourd’hui en votre qualité de député et de membre de la majorité présidentielle qui a imaginé et voté la mise en place du “Pass vaccinal”.

           Ces passeports visent à interdire à des millions de Français tout accès à des activités culturelles, sportives et de loisir : bibliothèques et médiathèques, cinémas, théâtres, concerts, expositions, restaurants, cafés, gymnases, piscines, stages, marchés de potiers, et j’en passe.

           La volonté assumée du Président de la République et, partant, de ceux qui, comme vous, le suivent, n’est plus, c’est évident, de protéger la population (ce vaccin, comme vous aurez pu le constater, ne nous préserve ni de la contamination ni de la maladie), mais de punir, comme l’on punirait des enfants désobéissants, ceux qui sont en désaccord avec leur “stratégie sanitaire”.

           Il y aurait beaucoup à dire sur la méthode utilisée et qui consiste d’une part à extorquer, par le biais de la menace et du chantage, le consentement censément “libre et éclairé” des patients, et, par ailleurs, à punir ceux qui ne se soumettent pas, les considérant et les traitant comme des sous-citoyens, incapables de raisonner par eux-mêmes et de se protéger. Mais ce que je voudrais aborder ici, au-delà de la méthode, ce sont les moyens, tout aussi scandaleux que cette dernière, que vous utilisez pour parvenir à vos fins.

           Ainsi, dans le but de punir (d’autres diront plus vulgairement “emmerder”) des millions de Français, vous prenez en otage des dizaines de milliers de professionnels de la culture, du spectacle, de la restauration ou du sport en les privant purement et simplement d’une partie de leur clientèle et donc de leurs moyens de subsistance.

           En agissant ainsi, non seulement vous instituez une discrimination massive entre citoyens, mais vous imposez par la force à tous ces professionnels dont je fais partie de cautionner vos choix et, qui plus est, de les mettre en œuvre ! Vous faites de nous le bras qui interdit, qui prive et qui punit.

           Je vis et travaille dans votre circonscription. Je suis illustratrice et céramiste et je me bats depuis près de trente ans pour inventer mon métier en toute indépendance. Ce faisant, je contribue également à nourrir la vie et l’identité culturelle de ma région et de mon pays.

           Ces derniers mois ont été un peu plus que chaotiques pour nos professions prétendument “non essentielles”. Notre présent et notre avenir sont tout aussi incertains, car vous et votre majorité faites le choix de nous priver d’une part de notre clientèle et donc de nos revenus. Il en va ainsi, pour ce qui me concerne, des expositions ou des marchés auxquels certains de mes visiteurs ou clients n’ont pu ou ne pourront accéder, mais aussi de certains stages et interventions que j’anime et dont je devrais exclure contre ma volonté une partie de mes élèves. 

           Cette décision à laquelle vous collaborez n’a plus rien d’un choix de santé publique. Aussi, j’aimerais que vous m’expliquiez, Monsieur le député, ce qui justifie que vous manipuliez ainsi, et priviez de sources de revenus une quantité non négligeable de professionnels de votre pays.

           Par avance je vous remercie de la réponse que vous voudrez bien me transmettre. Espérons-la sincère et responsable.

    

             



Janvier

En cours Posted on 02 Fév, 2022 11h57

Un mois bien rempli et qui s’est ouvert avec ce joli cadeau.

Une minuscule clémentine égarée au milieu de ses sœurs,
qui m’a touchée par sa différence,
et rappelé que oui, c’est quand même bien les fruits non calibrés, tous différents, singuliers.
C’est quand même bien de revenir à une réalité que les étals des primeurs ont fini par nous faire oublier.
Les humains non calibrés, c’est bien aussi, non?

Et puis une aventure tout en bleu.

Un atelier de quelques jours,
partagé avec mon amie Sylvie Delphaut, céramiste et plasticienne,
pour explorer encore et encore cette couleur énigmatique,
et tenter de s’immerger dans sa mystérieuse profondeur.
Le bleu nous a donné du fil à retordre, et ce n’est pas fini,
car nous espérons bien que ce projet au long cours nous permettra, l’an prochain peut-être,
d’exposer un travail commun.

Sylvie Delphaut encore,
pour un stage autour de la découverte des engobes,
auquel j’ai eu le bonheur de participer, et dont elle était l’animatrice.
En céramique, l’engobe, constitué le plus souvent de terre, de colorants et parfois d’autres minéraux,
fait office de peinture. Il permet une approche picturale du travail de la terre.
Découvrir la manière de travailler d’autres céramistes est toujours extrêmement enrichissant.
Et même si je connais bien le travail de Sylvie,
le regarder autrement, le redécouvrir en l’écoutant nous parler de sa pratique m’a offert d’autres possibilités pour mon propre travail, et notamment pour cette recherche que je poursuis depuis des années et qui est de tisser des passerelles entre mon dessin, mon approche de la couleur, et la céramique.

Mes expérimentations avant cuisson, à suivre donc…


D’autres couleurs enfin, pour un projet destiné à l’édition et qui j’espère verra le jour d’ici quelques mois.
La gouache a succédé à l’engobe pour un travail d’illustration qui m’est plus habituel,
mais pas moins difficile.

À suivre également…

À bientôt?



En finir

Tenter de dire Posted on 06 Jan, 2022 11h59

C’est sans doute le rêve de la plupart d’entre nous aujourd’hui.
En finir…
On voudrait que ça s’arrête,
on ne sait pas bien quoi,
on ne sait pas bien comment,
mais on voudrait que ça s’arrête.
Par tous les moyens.

On pourrait conduire les hérétiques au bûcher,
pourquoi pas?
Brûler les sorcières aussi.
On pourrait sacrifier quelques vies non?
Sans doute que ça ferait revenir la paix,
et surtout nos libertés de consommer sans être dérangés.

Il faut que ça cesse tout ça
et que l’on revienne à une vie normale,
à notre vie d’avant.
À cette vie dans laquelle la maladie n’existait pas,
la mort n’existait pas,
où tout allait si bien.

Il nous faut trouver les coupables de notre sérénité perdue,
et si besoin, les pendre.
Oui c’est ça, désignons les et pendons-les!
Et tout ira mieux n’est ce pas?

Mais oui, bientôt tout ira tellement mieux,
puisque la solution nous l’avons,
puisque stratégie il y a,
et que l’ennemi est montré du doigt.

Ne nous reste qu’à le priver de ses droits,
qu’à l’humilier, l’isoler, le déchoir de sa citoyenneté,
et tout ira mieux n’est ce pas?

La stratégie est là,
celle qui nous délivrera du mal.
Et à cette stratégie, il n’y a pas d’alternative.

Nous y revoilà.

IL N’Y A PAS D’ALTERNATIVE

La sentence est lancée,
elle a une sale odeur
et réveille de sales mémoires,
mais elle est lancée à si grand bruit que peu se refusent d’y croire.

Elle est lancée comme un drap sombre jeté sur nos capacités à voir,
à réfléchir et à analyser,
à garder la tête froide.

Cette stratégie, tous les tyrans du monde en usent,
celle qui vise à détourner l’attention du plus grand nombre en la focalisant sur un coupable désigné,
celle qui vise à isoler, fragiliser,
à nous faire croire en une détermination universelle, une volonté et une pensée uniques,
qui seraient celle de toute un peuple à l’exception d’une minorité imbécile et réfractaire.
Une pensée unique! Imaginez…
Imaginez une démocratie sans dissonance,
une belle démocratie dans laquelle tous, nous penserions de la même manière.

Les autres…
Les autres? Existent-ils les autres? Ceux qui ne pensent pas comme nous?
Il suffit de si peu pour les rayer d’une carte.

Il n’y aurait donc pas d’alternative.
Se mettre à genoux et plier la tête,
baiser la main du roi,
ou disparaitre.

J’en connais, des alternatives.
Deux, au moins.
Résister,
et puis mourir.

C’est bien la seule chose qui ne connaisse pas d’alternative,
la mort.
Même les tyrans, les amasseurs affameurs de l’humanité,
même les salauds sont un jour rayés de la surface de la terre.

Alors sourire.
Car ceux qui résistent, qui ont toujours résisté, qui résisteront encore,
savent qu’ils possèdent au moins deux alternatives,
désobéir,
et puis quoi?
En finir.

Petite lumière pour éclairer cette réflexion, trouvé ceci sur le site
du Ministère des solidarités et de la santé:

Vous êtes … un patient ou une patiente. Vous vous interrogez sur la prise en compte de votre volonté par votre médecin.

Préalable indispensable à toute intervention médicale, votre consentement doit être recherché par votre médecin. Aucun acte médical ou traitement ne peut être pratiqué sans votre consentement libre et éclairé. Vous pouvez retirer votre consentement à tout moment.

Que signifie donner un consentement libre et éclairé ?

Votre consentement doit être libre, c’est-à-dire ne pas avoir été obtenu sous la contrainte. Il doit être renouvelé pour tout nouvel acte de soins.

Votre consentement doit également être éclairé, c’est-à-dire que vous devez avoir été informé des traitements dont vous allez bénéficier, ainsi que des risques fréquents ou graves normalement prévisibles et des conséquences éventuelles que ceux-ci pourraient entraîner.

Ai-je le droit de refuser des soins ?

La loi du 4 mars 2002 renforcée par la loi du 22 avril 2005 a consacré le droit pour tout patient de refuser des traitements, même au risque de sa vie. Corollaire du principe du consentement, vous pouvez refuser tout acte de prévention, de diagnostic ou toute intervention thérapeutique, ou en demander l’interruption à tout moment.

Le médecin a l’obligation de respecter votre volonté après vous avoir informé des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si cette décision met votre vie en danger, vous devez la réitérer dans un délai raisonnable. Votre décision sera ainsi inscrite dans votre dossier médical.

En résumé:

L’information délivrée par le médecin doit vous permettre de donner un consentement libre et éclairé aux interventions et actes médicaux. Cela signifie que vous prenez avec lui les décisions concernant votre santé, sans contrainte et en toute connaissance de cause. Le professionnel de santé doit respecter votre volonté, après vous avoir informé des conséquences de vos choix.



Nuances

Comme ça... Posted on 07 Déc, 2021 14h56

Le gel du mois de mai a endormi le figuier.

Celui-ci a pris son temps,
pour fabriquer ses feuilles,
puis ses fruits,
qui jamais n’avaient été aussi nombreux.

Mais ils ont poussé si tardivement qu’ils ont été surpris par le froid de l’automne,
et n’ont pas mûri.
Comme ces enfants qui restent enfants,
fragiles et dépendants
et ne peuvent quitter la maison,
la protection de leur parents,
les petites figues sont restées accrochées au figuier.

Elles m’ont offert, avant la neige,
toute la beauté d’un nuancier.

Un cadeau à partager,
pour qui sait regarder,
si près, à nos pieds.

Les nuances,
c’est aussi ce qui pourrait nous qualifier,
êtres humains naviguant sur la terre.
C’est ce qui pourrait faire notre beauté, non?

Non.
On en revient toujours aux mêmes imbéciles discours…
Nous ne devrions accepter près de nous que ceux qui nous ressemblent,
ne partager nos bouts de territoire qu’avec ceux qui portent notre couleur,
nos idéaux, nos soifs et nos rancœurs.

Je regarde le ciel,
et l’oiseau dans le ciel,
qui se moque bien de nous,
de ces petits êtres de rien du tout,
qui s’écharpent et s’entretuent, les yeux et le cœur fermés.

Je regarde l’oiseau,
un espoir quand même.

Pour aller plus loin, cette tribune que j’ai envie de partager.


Et puis pour finir,
un sourire.
Autoportrait d’hiver.






Ce dimanche

Bientôt. Posted on 03 Déc, 2021 17h33

Un après-midi festif, au FIL,
lieu habituellement dédié à la musique,
mais qui pour l’occasion accueillera créateurs, ateliers et gourmandises.

Je serai présente avec toute ma papeterie auto-éditée,
quelques nouveautés en séries très limitées,
ainsi qu’une petite collection de pièces en céramiques créées pour l’occasion.

Plus d’info sur l’évènement ici.

Après cette date, vous pourrez retrouver ma papeterie à la Brasserie de la Loire,
à Saint-Just Saint-Rambert, mais aussi chez Souzani au Chambon sur Lignon.
La boutique accueillera également mes pièces en céramique.



À bientôt?





Des nouvelles de l’hiver

Bientôt. Posted on 25 Nov, 2021 12h22

L’atelier ne quitte pas son cocon de brouillard,
et devant la maison le figuier a pris des allures d’arbre de Noël.

C’est beau comme un nuancier (j’y reviendrai).


À l’intérieur, tenter d’inventer un peu de chaleur…
En images, avec 6 nouvelles cartes simples imprimées cet été
et qui ont rejoint ma collection Et si la vie…
Édition minuscule s’agrandit et ça me réjouit.

Il est toujours possible d’acheter ces cartes par correspondance, en me contactant par mail.


Et puis, avant Noël, une petite idée de cadeau avec ces deux coffrets qui m’ont été inspirés par les surprises de notre enfance (ces jolis cônes de papier remplis de babioles sans valeur mais qui offraient tout le plaisir de la curiosité pour ce qui est caché).

Le premier coffret contient la collection complète des cartes Et si la vie…
Soit 18 cartes simples toutes différentes, accompagnées de leurs enveloppes en papier recyclé,
et des cinq marque-pages de la même collection.

Le second coffret est un coffret surprise:
Cartes, magnets, petite guirlande de papiers perdus…
un assortiment coloré pour se faire la vie plus belle.

Là encore, je peux sans souci vous les proposer par correspondance.

Vous les retrouverez aussi lors d’un évènement convivial et festif auquel je vais participer
le dimanche 5 décembre après-midi, en compagnie de mes amis Sadaf
(qui crée des bijoux en argent et en laiton, et avec qui je collabore souvent),
et Laurent Suchel (Bestioliste, comme il se définit).
Seront présentes également les quatre créatrices du Local, atelier-boutique à Saint-Étienne.

N’hésitez pas à venir nous rendre visite!

À bientôt?



Maintenant j’ai grandi

En cours Posted on 19 Nov, 2021 15h46

Éphéméride encore,
pour poursuivre cette virtuelle exposition.
6 janvier et 16 avril 2021.
les mots et le temps qui filent.

Grès engobé et émaillé, collage de chromos céramique,
20×20 cm.



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